
Jayden
Je me jetais sur ses lèvres, avide d'elle, lui arrachant ses sous vêtements, tombant tout les deux sur le sol. A deux doigts d'imploser, je l'effeuille, parcourant ainsi ses formes pleines de charme et de volupté. Son regard profond, elle semble déterminé, elle enfouit ses sentiments, mais je le vois, elle m'aime. Ses seins dévoilés trahissent son envie, ses désirs, ses pensées. Je sentais monter en moi l'excitation tout entière, son corps léger comme une plume se cambrant sur moi. Je glisse mes mains dans ses cheveux noirs, elle se plaisait bien, assise sur moi pour me dominer, pour me soumettre. Elle se frottais à moi comme un chat, sa tête basculant en arrière.

/ ! \ Passage pouvant choquer. ( surpasser ) / ! \
Son sexe trempée par les multiples va-et-vient, laisse soudain pénétrer, ma verge gonflée de sang, m'enfonçant dans son regard, caressant ses seins, sa bouche laissant échapper des gémissements de plaisir. Je la rejoignis pour laisser échapper un râle de plaisir. J'étais esclave volontaire du plaisir qui l’habite pour mener ses frissons par delà les saisons. Je titillais au passage ses mamelons qui pointaient sous le désir, la cambrure de son corps m'excitant toujours plus. Elle s'aggrippait à mon torse, et je profitais d'un moment de faiblesse pour reprendre le dessus, la prenant sensuellement, mes va et vient laissant son corps luir de sueur. Caressant mes fesses, embrassant mon cou, mordillant mes mamelons et mes lèvres, je lui prenais les mains, la laissant gémir de plus en plus fort pour atteindre cet orgasme commun. Nous nous laissions tout les deux tomber à nouveau sur le lit, éclatant de rire sans vraiment savoir pourquoi.

Coleen : C'était... Vraiment bien !
Jayden : Ouais, mais ça manquait d'un petit quelque chose.
Coleen : Je vois où tu veux en venir, tu deviens véritablement esclave de ce qui avait été nos petits jeux sado, non ?
Jayden : Alors ? On joue ?
Coleen : Okay ! Je constaterais ainsi dans quel endroit tu as découpé tes premières copines !

Coleen venait de mettre en place ses cadavres, pour enfin admirer chaque recoin de la pièce. Son regard pervertie par le sang se balader de part en part, les chaines au plafond grinçant dans un bruit qui donnerait la chair de poule à n'importe quel être humain normalement constitué.
Coleen : C'est pas mal. Mais ça manque de victimes, d'hurlements, et de larmes.
Je souriais, j'allais dans le même sens qu'elle, j'avais toujours eus cette passion du crime, j'avais d'ailleurs mit un certain temps à trouver d'autres êtres humains à qui je ne ferais jamais aucun mal, tel que la bande et bien entendu Coleen. J'avais bien entendu plus jeune suivit des thérapies, mais mon psychologue avait terminé suspendu au plafond et mes parents m'avaient tout simplement éjecté de mon domicile.
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