-8-  posté le jeudi 08 mai 2008 22:36

Alexia : Sincerement, j'espere que toutes ces centaines de vies n'auront pas étés gachées pour deux vies. Je vous souhaite de quitter rapidement ce monde auquel vous vouez un culte, pour la vraie vie, l'Amour, un mari, des enfants, une famille à vous, je vous le souhaite... Mais je n'approuverais jamais vos actes pour autant... Tout se paie...

Evie : Et c'est pourquoi j'espère, que Satan vous laissera en paix à jamais...

Hayden : Vous presenterez nos excuses à vos parents, nous avons échoués, qu'importe, partez. Et ne vous approchez plus de nos vies. Vous n'apporterez que chaos et drames.

Evie : N'oubliez pas vos vêtements et vos économies...

Ethan : On reviendra, mais avec nos parents. Coleen, tu viens ?

Je regardais celle que j'avais si longtemps considéré comme ma fille, ses yeux étaient devenus noirs et haineux et j'avais le pressentiment que cela devait être l'une des premières séquelles de ce partage de corps avec le Mal. J'étais anéantis de la voir sous cet aspect malsain, Evie éclata an sanglots avec Kiersten, Alexia s'éloignant en hurlant de ce qui avait été sa soeur. Que Dieu vous protegent, vous en aurez besoin...

Coleen : Ne donne pas ton opinion, ne confie pas tes pensées, tes angoisses et tes craintes. Respecte celui qui t'heberge mais traite cruellement celui que tu hebergeras et qui ne te témoignera pas le respect.  N'oublie pas ton passé, ne sois pas stupide et reste envié. Tels seront les principes des serviteurs de Satan. Que le péché qui nous dévore laisse à la vie peu de substance. Ecoute moi Coleen, suis moi, obéis moi, plis toi, et tu n'en seras que plus forte. Détruis-les. Tuent les. Vident les de leur sang.

Ethan : Je vais l'emmener, restez ici.

Nous étions tous tétanisés, entendre Satan parler n'était rien d'agréable, et nous remplissez de peur. Ethan la portait, Satan ne pouvant que contrôler sa conscience, Ethan était toujours certain d'être le seul à ne rien risquer, jamais, sa soeur ne lui ferait un quelconque mal. Quant à nous, Satan ne devait pas souhaiter nous voir en vie plus longtemps, sans doute, étions nous un obstacle quant à Ethan qui s'était tout de même attachait à nous. Quelques minutes plus, Ethan sortait avec quelques billets et un sac, portant sa soeur possedait qui continuer de se debattre. Ce n'est peut-être pas un adieu, je l'espere...

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-9-  posté le jeudi 08 mai 2008 23:06

Alana : Alors ? La belle aurait-elle reçue une visite innatendue ?

Ethan : Fixant la blonde, ta gueule et aide moi !

Courtney : C'est aux garçons de s'y coller, Jayden, vas-y, il est plus sure que ce soit un des plus proches d'elle qui s'en charge.

Dean : Jayden t'entends ?! Bouge toi !

Jayden : Ta gueule le rouquin.

Dean : Sortant son revolver, répéte ça un peu.

Jayden : Ta gueule !

Corey : Oh ! C'est bon, vos gueules ! C'est pas le moment, bordel...

Harrisson : Se grattant la tête, écoutez le black et occupez vous de Coleen.

Klein : Vous êtes des gamins pas possible. Le " black " a un nom, Corey, c'est aussi chiant pour lui que le " rouquin " pour Dean et puis vous êtes tous toujours à polluer l'air avec vos conneries !

Ethan : Hurlant, vos gueules et aidez moi, c'est clair ?!

Je les regardais tous atrapper l'un des membres de ma fille par la fenêtre, la forçant à extirper le Mal de son être. J'étais tétanisé de le voir sortir comme une brume d'un noir indescriptible, Coleen prise de convulsions, crachant du sang sur l'un de ses " amis ".

Klein : Eh bah c'est guai ! Elle commence bien la journée, et dire qu'on va devoir s'y coller tout les jours ! J'en ai marre moi de la voir avec Satan à l'intérieur, c'est vraiment desagreable.

Harrisson : M'en parle pas, elle me devra bien une récompense pour ça.

Coleen : Le gifflant et reprenant le contrôle d'elle même, toujours aussi pervers toi ! Retires moi tes grosses pattes de mes jambes !

Jayden : Et moi, bébé ?

Coleen : Fouts moi la paix tu veux !

Jayden : Comme tu veux, tu grimperas aux murs ce soir, j'te le garantie.

Coleen : Dans tes rêves macro invertébré et stupide !

Jayden : Mmh. Répétes un peu, tu m'excite là.

Coleen : Vous êtes tous des porcs, foutez moi la paix, c'est pas le jour !

Klein : Et bah voila... Elle est en pétard.

Harrisson : Et qui c'est qui fait la bouffe ce soir ?

Ethan : Voyant les regards se tournaient vers lui, eh oh, comptez pas sur moi les mecs ! Je suis pas née sans rien entre les jambes, moi.

Alana : Celui qui me le demande gagne mon poing dan la tronche, c'est clair ?

Courtney : Okay, c'est bon, je m'y colle !

Dean : P'tain ! On va 'cor jeuner les gars, soirée café ?

Klein : Ouais !

Jayden : J'suis de ton avis mec.

Courtney : La prochaine fois, allez vous faire prendre par un sumo bande de conards !

Jayden : Elles sont bandantes aujourd'hui ou quoi ?

Ethan : Ta gueule Jay'.

Klein : Vous pourriez pas parler correctement ?

Dean : Degage tapette,c'est toi qui pollue là.

Klein : Gna gna gna !

 

Coleen

  Les jours se sont écoulés, mes souvenirs restent intactes, ils me remplissent d'une profonde amertume, je ne sais plus quoi faire, je suis perdue au fin fond de mes tourments... Je garde cette blessure comme une grande dechirure, une plaie qui refuse de se refermer, un mal qui me ronge... Je me refuse à l'amour, je n'en ai plus envie... Je ne veux qu'une famille, rien d'autres, mais Satan aussi fourbe soit-il, m'offrira t-il ce cadeau ? La vie est une rose dont chaque épines est une réalité...

Et voila pour la première Maj hi hi =D

J'espère que sa vous plait x')

Bon la bande est pas très polie, je sais, mais bon, ils le seront de temps à autres =D

Alors Miza', les p'tits nouveaux sont comment ? =P

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-10-  posté le dimanche 18 mai 2008 21:56

Coleen

 

 Je pestais depuis déjà vingt minutes au milieu d'un arrondissement de quartiers chics de New York, devant l'appartement que Jayden m'avait cédé en guise logement, bien entendu, avec une certaine idée déjà bien mure derrière sa cervelle d'abruti psycho perturbé. Je donnais un sympathique coup de talon dans ma valise Louis Vuitton qui dégageait une odeur nauséabonde que j'aurais eus préféré plus discrète. Merci People d'être aussi naïve pour ne pas croire une jeune femme capable de transporter des ossements et autres chairs en décomposition dans des valises aussi cheres. Sans doute, serais-je un cas particulièrement énigmatique pour n'importe quel psychologue, j'avais besoin de mes premières victimes pour me sentir chez moi. Parallelement, je n'avais pas vraiment envie que ce soit ce type qui vienne m'ouvrir la porte de ce nouveau chez moi.

Je le haïssais plus que tout au monde, il était une faille bien trop importante, je ne pouvais me résoudre à le virer de la bande, craignant qu'il ne fasse encore une connerie de plus, et je devais bien avouer qu'il m'était presque aussi indispensable que mon frère et j'étais idiote de me laisser bercer d'illusions avec lui. Nous avions une promesse silencieuse de n'assevir que nos désirs charnels, rien d'autres. Mes joues se colorerent sans que je ne puisse rien y changer aux souvenirs de toutes ces nuits passées à ses côtés, aussi violentes soit-elle, oui, violentes, c'était le mot, nous étions contrains à presque nous battre en accomplissant cet acte, bannissant les mots douceur et amour. On vit comme des cons, on mange, on bosse, on baise et on dort, et toujours la même rangaine.

Je ruminais encore et toujours, attendant cet imbécile qui devait en ce moment même remonter sa braguette après un coup de plus, juste histoire de me faire chier. Je fulminais, j'étais jalouse alors que je ne le devais pas. Il ne t'aime pas Coleen, et tu ne l'aimes pas. Je pourrais le tuer par strangulation à n'importe quel moment de ma vie, oui, j'en suis certaine. Je le haie. Je le haie. Je le haie. Je ressentais une désagréable vibration sur ma cuisse, cet saleté de telephone m'interpellait à repondre à ce con.

- Si dans deux minutes ton cul n'est pas dans cet appart de merde, je te les fait cuire dans de l'eau bouillante, c'est clair ?

- T'en as trop besoin chérie, j'arrive.

- Pauvre con ! Lui crachais-je.

- Hey, calme poupée, je te manque à ce point ? T'inquiète, je dors aussi chez moi ce soir. On va pouvoir se prendre du bon temps... Sa voix se fit sensuelle. Quotidiennement.

- Comment ça ? Hurlais-je.

- Hey, tu crois quoi chérie ? Que je vais dormir sous les ponts pendant que ton frère et toi prenaient du bon temps ?

- Il en est hors de question ! Je ne resterais pas sous le même toi que toi éternellement, crois moi ! J'étais furieuse, il savait pertinement que c'était pour moi plus qu'emmerdant.

- P'tain tu me fais chier, Coleen, j'raccroche sinon je vais m'énervais.

 

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-11-  posté le dimanche 18 mai 2008 22:33

 

J'étais persplexe quant à ce nouveau colocataire, cela signifiait pas mal de nanas differentes chaque jour à poil chez moi, des calbutes de plus éparpillés partout, des soirées inévitablement dirigeaient vers un match de foot ou un porno, et pire, ce sale con entre mes jambes tout les soirs. Je donnais un nouveau coup de pied dans ma valise qui s'ouvrit, laissant sortir un bras sans chair que je m'empressais de repousserà l'intérieur. Mon frère était déjà chiant à vivre, je n'imaginais maintenant même plus subsister à la vie avec un autre mec en prime. Je m'accoudais à la boite aux lettres rouge, me perdant dans mes pensées. Je pense avoir atteint une certaine forme de folie, ressentir cet étrange sensation, cette liquéfaction, ces palpitations en l'imaginant.

Une main que je ne connaissais que trop bien parcourra ma joue, et je m'empressais de la chasser avant de succomber une nouvelle fois à ces battements de coeur de plus en plus rapides. Mon ventre semblait se tordre inévitablement, je ne percevais plus que lui au milieu de cette rue. Jayden, l'homme que je haie plus que tout au monde.

- Tu es toujours aussi... Son regard troublé devint vicieux et moqueur, comme il se plaisait à le faire réapparaitre, ce masque. Laide !

Coleen : Et pourtant bandante, caresse moi encore une fois la joue et je te fouts une pêche comme jamais.

Jayden : Lui tournant le dos. J'te prends tes valises la vipère ?

Coleen : Je n'ai jamais eus besoin de toi, ce n'est pas demain la veille par ailleurs.

Jayden : Vas poser ton cul ailleurs dans ce cas, j'te rappelle que t'es chez moi la grue.

Coleen : C'est mon frère qui loge avec toi, moi, je le surveille. Je lui parlais avec dédain, comme il le cherchait à ce moment même.

Jayden : Okay.

J'avais envie de le prendre dans mes bras, ce regard enfantin et blessé qu'il avait ce millième de seconde lorsque je le rejettais. Jayden si tu savais à quel point je t'aime... Je chasses mes pensées avec rancoeur, j'aurais aimé qu'il soit ma réalité, mais il n'en est que futile. Je fonds sous ce désir d'être lié à lui, gouter à nouveau à ces lèvres, promenait mes mains sur son dos et son torse musclé. Pourrais-je vivre en admettant cette réalité ?

 

Voila une toute petite maj les gens x')

Pas le temps de faire plus --'

J'espère que ça vous aura tout de même plus =D

Gros bisouxXx

Suite Mercredi, juste pour attendre encore un peu Jayden que vous n'avez toujours pas vus de face xD

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-12-  posté le jeudi 12 juin 2008 14:29

Coleen

 

 Je constatais l'étendu des dégats, une chambre typiquement féminine m'était attribuée. Je lançais un regard noir vers Jayden qui éclatait de rire sans retenue. Ah ça, ça l'amuse ! J'avais envie de me jetter dessus comme une furie et lui arracher tout ce qui me passait sous la main. Il avait le don de me sortir par les yeux ces derniers temps. Je tapotais du pied pour montrer mon impatience, pour l'entendre dire entre deux fou rire " C'est ma soeur qui a fait la déco. ". Je le deteste, je vous assure, je le haie, il me rend folle !

Coleen : Cassant l'humeur bon enfant. Au lieu de perdre du temps à rire bêtement, il nous reste encore combien de morts à envoyer dans les bras de Satan ?

Jayden : Trente-deux.

Coleen : Où es-ce que je peux déposer mes cadavres ?

Jayden : Putain t'es pas chiante toi, tu m'fais chier avec tes morts fétiches, c'est pas seulement chez moi, y'a ma soeur, évites de prendre des risques, elle ne connait pas mes passe temps.

Coleen : Génial ! J'ai compris ! Je vais devoir endosser le rôle de la gentille fiancée qui va jouer à faire des petits fours avec ta soeur !

Jayden : Eh ouais. Et ce sera pas un mal pour toi.

Coleen : Et pour mes crises ?!

Jayden : Satan repassera plus tard quand y'aura ma soeur.

Coleen : Et où va t-on jouer au docteur crétin ?!

Jayden : Au grenier ! Je l'ai amménagé quand j'étais encore étudiant en médecine, mes premières copines ont servies de déco, contente ?

Je poussais un grognement, il m'agaçait prodigieusement et je sentais un pittbull prendre possession de mes mains pour l'égorger soudainement. Je réprimais cette envie pour le toisait à nouveau.

 

Coleen : Bien, alors qu'attends tu pour partir à la recherche de la parfaite victime féminine ?

Jayden : J'ai le temps, et j'ai une autre idée en tête chérie.

Coleen : Mon coeur s'emballa comme la toute première fois, non Coleen, résiste ! Vas voir alleurs si j'y suis !

Jayden : Voix mielleuse. On pourrait se détendre tout les deux, non ?

Coleen : Non, tu me tends au lieu de me détendre !

Jayden : Fais pas la gamine, je connais toutes tes failles bébé.

Coleen : Tu vas arrêter avec tes surnoms, mon, poussin, sinon je vais me faire une joie de te couper la langue.

 

Jayden : Tu m'excites là, ché-rie.

Coleen : La ferme !

Jayden : J'ai de la place sur mes genoux...

 Je ferme les yeux, je me laisse aller ailleurs, j'imagine Dieu m'envelopper de sureté et m'attirer vers le ciel, mon âme est bien trop meurtrie. Il joue avec moi, il sait que notre amour est interdit, il s'amuse à me blesser par vengence, je veux m'évader, partir, loin de ce mal qui me ronge. Mon combat pour ramener mes parents à la vie ne devient que trop long, j'ai peur. J'aimerais que tu me protége, mais tu es si faible à côté de Satan, je suis sienne, et je ne veux pas prendre le risque de laisser cet amour éclore.

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