- 13 -  posté le jeudi 12 juin 2008 14:29


 Je m'asseyais à ses côtés, mes gestes devenant mécanique, mon corps frissonant au moindre de ses gestes. Je ne suis qu'enfant dès qu'il se tient si près de moi, que je peux sentir son souffle. Parle moi de ton coeur et de livre moi tes doutes qui t'assaillent. Confies moi tes secrets, offre moi ta confiance. Parle moi, partage tout ce que tu ressens avec moi, je veux être ta complice, pêcher tout nos désirs. Que ressens, toi, qui tient à être considéré comme un homme macho, froid et moqueur. Je ne contrôle plus mes sentiments, ils m'envahissent, c'est terrifiant. Mon coeur s'emballe, mon coeur frissonne. Je sais, tu sais, nous savons.

Jayden : Tu te laisses submerger. Tu es incapable de me repousser, que tu le veuilles ou non. Tu te proclame libre, mais tu es enchainée à tes doutes et à tes craintes. C'est pathetique.

Non, tais-toi, toi aussi tu vas céder, tu le sais, n'essaie pas de contenir tes sentiments, je le sais, ils arrivent, c'est toujours ainsi, dès que nous nous retrouvons ensemble, nos coeurs décident. J'en viens à croire à une malédiction.

Jayden : J'ai charcuté ton clown de service, tu sais, Sam. Un grand brun.

Coleen : Il n'était qu'un coup d'un soir.

Jayden : Je t'interdis de faire ça. T'as compris ?!

Coleen : Je couche avec qui je veux, quand je veux !

Jayden : Vraiment ?

Coleen : Je m'en vais. A plus tard.

Jayden : Non, s'il te plait, reste... Je... Je suis désolé.

Coleen : Ta jalousie devient maladive.

Jayden : Je sais.

Je suis dans le noir, je n'arrive pas à mettre de l'ordre dans ma tête, mes idées flottent dans un air étouffant, il est jalou mais nous en arrivons régulièrement aux mains. Es-ce logique de s'aimer aussi fort mais de se battre à en laisser des cicatrices physiques et physiologiques ? J'avais toujours eu des tendances sado, autant que lui, mais de là à ce que ce soit régulier... J'aimerais que tu te laisses aller, que tu oses m'ouvrir ton coeur, que ces mots sortent de ta bouche, j'ai peur de te perdre...


Comment exprimer ce qu'il y a dans mon coeur ? Pourquoi faut-il toujours faire des choix ?  Tu me retiens rien que par la force de nos sentiments, malgré nos disputes, tu comptes tellement... Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Je n'ai qu'une envie, rester près de toi à jamais, par delà la mort et ses délits. J'aimerais que tout soit simple, te dire ce que tout le monde peut dire. Les mots ne peuvent pas s'échapper. Je n'y ai pas le droit.

 

 

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-14-  posté le jeudi 12 juin 2008 14:29

Passionnément, inlassablement, élégamment, tu as grisé mon corps empressé de volupté.
Assurément, admirablement et ardemment, tu as doré mon cœur débordé de tendreté.
Divinement, amoureusement et follement, nous avons scellé notre amour sacré mon aimé.

Entre tout mes tourments, entre la mort et moi, entre mon desespoir et ma raison de vivre, la lueur qui me guide semble vaciller de jour en jour, même si mes sens se sont atrophiés avec le temps, je ne lui résiste pas. Apprends moi à voler pour ne pas me briser, donne moi le secret pour vivre avec toi simplement, je veux t'aimer sans chaines.

 

Je sens ses mains glisser le long de mon corps, ses yeux dévorent chaque parcelle de mon corps, mes sens se désorientent à ce contact, mes mains s'accrochant à son dos musclé. Un baiser ardent brûlant nos lèvres, nos corps se frottant l'un à l'autre avec toujours plus de délice. Le désir prenait le dessus, enflammant tout mon corps, je lui murmurais de me prendre et de me faire sienne, mais il prenait davantage son pied à me faire languir, ma respiration s'accélérant à un rythme endiablé.

Je te désire comme une droguée en manque, la passion de notre amour se réveille, effleurant ma chair, tandis que je lui enlevais avec hâte son sweet pour m'attaquer à son torse. Ses doigts agiles parcourent mon épiderme avec douceur et lenteur, m'étourdissant de plaisir sans fin. Des baisers à la fois humides et brûlants se posent sur mon cou, descendant sur ma poitrine. Son parfum m'ennivrant, persistant aux endroits où sa bouche découle. Il arrête un instant, commme un suplice douloureux à mon corps, son visage contre le mien, son regard plongeant dans le mien à la recherche de la vérité.

Jayden : Dis le moi.

Coleen : Non.

Jayden : Glissant ses doigts sur mon cou. Dis le.

Coleen : Je préfère encore mourir sous tes mains que de te le dire.

Son regard se troubla, il avait mal, ses doigts se serrerent, mon souffle gêné.

 

Je descendais mes mains libres vers sa ceinture, la lui enlevant avec lenteur, mon regard rebelle le forçant à lacher prise, je n'avais pas peur, il le savait.

Jayden : Je t'aime.

Mes yeux s'écarquillerent tandis que ses doigts s'en allerent. Il l'avait dit. Mon coeur s'arrêta, mon souffle coupé. Jayden se recula, se recroquevillant sur lui-même, le regard vide.

Coleen : Pourquoi...

Jayden : Ne dis rien, j'en ai plein les couilles.

J'hésitais, ses mots pour moi si compliqués, ces mots auquels je ne croyais plus, il venait de me les décerner. Je me jettais sur ses lèvres, je voulais taire ce pêcher. Je le voulais, je l'aimais, mais il ne le saura pas.

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-15-  posté le jeudi 12 juin 2008 14:29

 

Jayden

 

Je me jetais sur ses lèvres, avide d'elle, lui arrachant ses sous vêtements, tombant tout les deux sur le sol. A deux doigts d'imploser, je l'effeuille, parcourant ainsi ses formes pleines de charme et de volupté. Son regard profond, elle semble déterminé, elle enfouit ses sentiments, mais je le vois, elle m'aime. Ses seins dévoilés trahissent son envie, ses désirs, ses pensées. Je sentais monter en moi l'excitation tout entière, son corps léger comme une plume se cambrant sur moi. Je glisse mes mains dans ses cheveux noirs, elle se plaisait bien, assise sur moi pour me dominer, pour me soumettre. Elle se frottais à moi comme un chat, sa tête basculant en arrière.

/ ! \ Passage pouvant choquer. ( surpasser )  / ! \

Son sexe trempée par les multiples va-et-vient, laisse soudain pénétrer, ma verge gonflée de sang, m'enfonçant dans son regard, caressant ses seins, sa bouche laissant échapper des gémissements de plaisir. Je la rejoignis pour laisser échapper un râle de plaisir. J'étais esclave volontaire du plaisir qui l’habite pour mener ses frissons par delà les saisons. Je titillais au passage ses mamelons qui pointaient sous le désir, la cambrure de son corps m'excitant toujours plus. Elle s'aggrippait à mon torse, et je profitais d'un moment de faiblesse pour reprendre le dessus, la prenant sensuellement, mes va et vient laissant son corps luir de sueur. Caressant mes fesses, embrassant mon cou, mordillant mes mamelons et mes lèvres, je lui prenais les mains, la laissant gémir de plus en plus fort pour atteindre cet orgasme commun. Nous nous laissions tout les deux tomber à nouveau sur le lit, éclatant de rire sans vraiment savoir pourquoi.


Coleen : C'était... Vraiment bien !

Jayden : Ouais, mais ça manquait d'un petit quelque chose.

Coleen : Je vois où tu veux en venir, tu deviens véritablement esclave de ce qui avait été nos petits jeux sado, non ?

Jayden : Alors ? On joue ?

Coleen : Okay ! Je constaterais ainsi dans quel endroit tu as découpé tes premières copines !

 

Coleen venait de mettre en place ses cadavres, pour enfin admirer chaque recoin de la pièce. Son regard pervertie par le sang se balader de part en part, les chaines au plafond grinçant dans un bruit qui donnerait la chair de poule à n'importe quel être humain normalement constitué.

Coleen : C'est pas mal. Mais ça manque de victimes, d'hurlements, et de larmes.

Je souriais, j'allais dans le même sens qu'elle, j'avais toujours eus cette passion du crime, j'avais d'ailleurs mit un certain temps à trouver d'autres êtres humains à qui je ne ferais jamais aucun mal, tel que la bande et bien entendu Coleen. J'avais bien entendu plus jeune suivit des thérapies, mais mon psychologue avait terminé suspendu au plafond et mes parents m'avaient tout simplement éjecté de mon domicile.

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-16-  posté le jeudi 12 juin 2008 14:29

Coleen : Alors, qui se retrouvera les poignets liés mon coeur ?

Je souriais, je savais pertinemment qu'elle aimait par dessus tout laisser des cicatrices sur mon corps, et j'appréciais d'ailleurs me faire battre par cette femme. C'était d'une certaine façon, un moyen de me faire pardonner de mes sentiments...

Coleen : Dis moi, tu ne penses pas qu'on est... malades ? Toute la bande ?

Pour toutes ces fois ou je t'ai blessée je mérite d'être puni
Pour toutes ces fois ou je t'ai désirée je mérite d'être brisé
Prends moi de toutes tes forces et je ne saurais résister

Jayden : Non, t'inquiète pas.

Je la regardais sourire, elle déposa un léger baiser sur mes lèvres tandis que j'abandonnais des clefs au creux de sa main.

Jayden : C'est déjà la troisième fois aujourd'hui.

Elle éclata de rire et me balança à la figure mon calbute.


Toute cette douleur que tu infliges a mon corps, fait fléchir mon coeur blessé, soumets moi a ta loi par ton bras fragile. Posséde moi mais aime-moi. Serre mes poignets pour mieux m'emprisonner et éprouve du plaisir à m'écouter gémir.

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-17-  posté le jeudi 12 juin 2008 14:29

Frappe, mords, griffe si tu veux, que je saigne et que je pleurs,
Que je crie pour te réclamer, te supplier,
J'aime quand tu fais mal, indiffèrent,
Et je veux me sentir abusé, usé, épuisé.

Je te sens venir comme une vague qui s'échoue sur ma falaise,
Mais dans ma douleur j'éprouve du plaisir,
Libéré de toutes ces roches qui m'emprisonnaient
Absolution, renaissance dans tes bras.

Comme si tu me façonnais au gré de ton désir,
Me dévoilant tel que je suis,
Tel que j'existe dans ton esprit.

Fais moi mal autant que tu m'aimes
Et pardonne a mon coeur amoureux.

Pour toutes ces fois ou je t'ai blessée je mérite d'être puni
Pour toutes ces fois ou je t'ai désirée je mérite d'être brisé
Prends moi de toutes tes forces et je ne saurais résister.

Elle lève les bras vers les chaines et libére mes poignets douloureux, prenant appuit contre un mur, m'invitant à la rejoindre.

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